Aujourd’hui, le premier jour du reste de ta vie

Une collaboration d’Axelle

Tu te lèves un matin, et tu te rends compte que tu n’es pas si heureuse que ça.

Tu es pourtant pleine de gratitude pour où tu es rendue dans la vie. Oui, tu es une personne positive, pleine d’humour, et tu te trouves encore assez jolie, malgré le temps qui creuse tranquillement des petits sillons de rire dans ton visage. Oui, tu as à tes côtés un homme drôle, généreux, aidant, qui te pousse à être une meilleure personne. Oui, tu as un ou des enfants adorables, une petite continuité de toi-même qui éclaire tes jours et parfois tes nuits. Oui, après un, ou plusieurs diplômes, tu es confortablement assise dans un poste qui te convient, avec un salaire adéquat et un horaire te permettant de vivre ta vie de famille aisément.

Mais pourquoi, pourquoi quand on te demande comment tu vas, tu ne cries pas, toute sourire, que tout va bien?

Pourquoi, pourquoi quand tu penses à ta vie, tu sens le parfum de la déprime tout près? On n’est pas en novembre pourtant…

Tout ça, ça m’est arrivé récemment. Je n’en pouvais plus de répondre que ça va, mais que je suis un peu fatiguée, à la question «comment tu vas?». Je n’en pouvais plus de trouver que ma vie manque d’éclat, que les jours se suivent et se ressemblent. Je n’en pouvais plus de trouver que ma vie avait des airs de « Fifty shades of beige ».

J’avais le goût que ça change, mais je ne savais pas trop comment m’y prendre.

Finalement, je suis allée faire un tour dans ma petite librairie de quartier (n’hésitez jamais à vous rendre chez les petits libraires, l’expérience client est tellement au top!). J’ai demandé s’ils avaient une suggestion actuelle de lecture inspirante. Et j’ai glissé, de façon presque inaudible : tsé, pour la croissance personnelle, là…

Après quelques suggestions, je suis repartie, pleine d’espoir, avec le livre suivant :

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une, Raphaëlle Giordano, éditions Édito.

Dans ce roman, écrit par Raphaëlle Giordano, on suit les tribulations d’une jeune femme qui a tout pour être heureuse, mais qui apprend souffrir de routinite aiguë. La vie met sur son chemin un routinologue, qui la prend sous son aile et lui fait entreprendre un programme de réhabilitation.

On y suit les étapes de la reprise en main de son avenir, de son bonheur.

Ce livre, c’est tout ce qu’on sait, mais qu’on ne fait pas. Ça fait du bien à l’âme de le lire, et d’en prendre conscience.

Le personnage principal en vient à sortir de sa zone de confort afin de poursuivre un rêve et se sentir bien vivante chemin faisant.

Il est vrai que pour le commun des mortels, il est plutôt difficile d’imaginer quitter son emploi pour créer un nouveau projet, ou encore quitter sa famille afin de partir à l’aventure. Par contre, nous pouvons facilement extraire l’essence de ce qui est dit dans ce roman, et l’appliquer à notre quotidien.

J’en ai fait quoi, moi?

Petite mise en contexte… Je suis une adjointe administrative, ancienne coiffeuse, qui a des études universitaires en arts visuels. Être adjointe dans une firme comptable, c’est mon confort, ce qui met du pain sur la table, et qui me permet d’avoir une vie de famille qui me convient.

Être adjointe dans une firme comptable, malgré que je puisse m’y réaliser, ce n’est malheureusement pas ce qui met des étoiles dans mes yeux. Ça n’a jamais été mon rêve secret… On s’entend qu’on rêve tous de percer à Hollywood pour être la co-star de Johnny Depp, ou de visiter les 4 coins du monde.

Moi, mon rêve, c’était d’être peintre. Exposer dans une galerie prestigieuse, faire des vernissages courus avec des œuvres d’art accessibles. Ça m’apporte du vrai bonheur de créer et d’apposer des couleurs sur un canevas blanc.

En m’inspirant de ma lecture, je me suis lancée à pieds joints dans un défi d’une année entière. Je me suis ouvert une page Facebook d’artiste, j’y ai mis mes réalisations ainsi que les toiles que j’ai à vendre. Le défi est de peindre une toile par mois. C’est un défi de taille, parce que généralement, je peins quelque chose, et je remballe tout pour ne ressortir mon matériel qu’un ou deux ans plus tard. (Procrastination, quand tu nous tiens)

Bref, ce défi, je le fais pour moi. Pour mon plaisir, et pour pimenter mon quotidien. Présentement, on est début mai, et je n’ai toujours pas pris le temps de peindre ma « toile d’avril ». Je reste réaliste, et je pense que c’est important de l’être. Avril dans un bureau comptable, c’est un peu apocalyptique, et j’en suis à la fin de ma grossesse. Je vais me reprendre maintenant que je suis en congé de maternité. Et qui sait, peindre quelque chose pour la chambre de mon bébé à naître?

La dernière chose que je veux te dire, surtout à toi, la maman un peu au bout du rouleau, ou à toi, la maman encrassée dans ta routine, c’est que tu peux le prendre, le temps. Prends le temps de faire quelque chose pour toi. Parce que les étoiles dans les yeux, c’est contagieux. Si tu brilles, ta petite famille va se mettre bien vite a reluire aussi, et ça donne un merveilleux exemple pour tes enfants!

Cliquez ici pour suivre mon projet! 

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Et vous, quels sont vos rêves inavoués? Avez-vous un rêve atteignable, qui pourrait vous remettre des étoiles dans les yeux? Un rêve qui, en l’accomplissant, vous donnerait la « drive » nécessaire à attaquer votre quotidien un peu routinier, tout en gardant le sourire et l’esprit léger?

 

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